Je vais commencer ce post par un énorme remerciement!

Merci mes clients de me permettre de vivre de telles expériences! Grâce à vos parcours dont je suis le témoin, je vis les preuves de la capacité de transformation de chacun de nous. Je vois dans chaque accompagnement à quel point l’être humain a une force incroyable de résilience, de transformation, pour une vie inspirante. Chacun avec son parcours et ses valeurs, vous me montrez la diversité réelle des façons de faire le bien en vous et autour de vous. Alors gros kif pour vous 💕💕💕

François Laugier le coach de ses clients 🙂

Je suis Coach d’équipes qui ont choisi de changer des choses dans leurs pratiques, notamment par l’application des valeurs de l’agilité. Une équipe est composée d’individus et c’est ce qui m’a amené à explorer le potentiel que chacun pouvait mettre au service du collectif. Et c’est dingue ce qu’une équipe peut devenir lorsque chaque élément devient le moteur par sa propre élévation. Chacun, participant à son évolution amène une dynamique et un engagement puissant à l’ensemble du groupe. Plus que l’intelligence collective, la puissance additive.

Les coachings individuels sont un moment significatif dans la construction identitaire de mes clients. A la recherche d’un mieux être, je les accompagne à une meilleure compréhension de ce qu’ils sont, sans jugement. Je ne suis pas toujours en accord avec leurs valeurs, pour autant, ce n’est pas mon rôle de leur dire quelle est la bonne attitude. Je suis d’ailleurs parfaitement imparfait et le revendique haut et fort ! Je suis là pour les aider à aller vers leur réelle identité, qu’ils découvrent au long de leur processus de coaching. Comprendre quelles sont leurs valeurs profondes, ce qui les anime et leurs ambitions pour eux même, ce qu’ils veulent laisser de leur passage sur terre…

La colère et ses conséquences

Je veux parler de la colère dans ce post parce que j’ai accompagné plusieurs clients qui avaient pour demande initiale de pouvoir la contrôler et devenir plus « doux ». Une erreur selon moi serait de considérer que « la colère c’est pas bien », alors que la colère, comme toute émotion, est parfaitement légitime et participe à exprimer un ressenti face à une situation. C’est ma croyance. Pourquoi la colère a-t-elle cette image si négative à comparer à la joie, la peur, le dégoût, la tristesse, la surprise? Au point que ces clients veulent ne plus la vivre? Recadrons, ce n’est pas l’émotion qui est à changer mais le comportement associé. Et c’est vrai que mes clients me décrivent alors des comportements qui ne facilitent pas la sociabilisation. Engueuler un collaborateur, sa conjointe, être violent verbalement, physiquement…

Accepter d’abord

« Pourquoi as-tu décidé de venir me voir? »

C’est important pour moi de clarifier dès le début pourquoi mon client à pris la décision de tenter un coaching. Dans toutes les raisons qui me sont remontées (bon, à part le ‘j’ai entendu parler de toi et on m’a dit que tu pouvais vraiment m’aider » qui fait toujours du bien à l’égo 😇 ) je note le retour direct ou indirect de son entourage. Le comportement a un effet négatif et mon client constate détruire les relations dont certaines auxquelles il tient particulièrement. Mon client est-il pleinement d’accord avec ces retours? Trouve-t-il cela exagéré? Se trouve-t-il des raisons légitimes à agir ainsi? En quoi cela est-il légitime? Quelle est son intention au moment où il réagit ainsi? Tout ce questionnement vient détourer le besoin nourri par ce comportement. Parce que même si le comportement est critiquable, voir inexcusable peut être, il n’en est pas moins une réponse à un besoin qui doit être nourri. Chacun de nous est fondamentalement bon… et parfois maladroit. C’est avec ce postulat essentiel que je vais pouvoir accompagner avec empathie et guidance. Ce postulat qui m’a permis et me permet chaque fois d’être soutenant et confrontant, une bienveillance piquante, que ce soit dans l’accompagnement parental, le coaching d’équipe, de dirigeant, de manager, ou en développement personnel. Oui, il faut aimer les gens dans ce job 😍 Et amener mon client a s’aimer lui même, aussi dans ce qu’il ne veut plus être. C’est dans la recherche identitaire qu’il va trouver ses réponses, et ses nouveaux comportements.

Casser le cercle vicieux des croyances et des étiquettes

« Je ne suis pas mon comportement! »

C’est ce que j’ai appris à dire à mes enfants avant d’arriver à me l’appliquer à moi même pour réussir à être un meilleur moi même. Comment accomplir une démarche de transformation si je pense lutter contre ce que je suis? Cela vaut pour l’individu comme l’entreprise 😉 A la moindre difficulté (et il y en aura croyez moi) le réflexe de revenir à ce que l’on ne voulait plus va s’activer, parce que c’est facile, connu, et souvent, assumé finalement. C’est là que commence le travail identitaire. Mieux comprendre qui je suis pour mieux exprimer ce que je suis. J’ai 2 approches à ce moment là :

– Je ne suis pas tout le temps en colère

– Je sais des fois avoir un comportement constructif, même en colère

La force des étiquettes et des croyances, c’est qu’elles se renforcent tout le temps en étant auto réalisatrices. Plus on va me dire que je suis ainsi, plus je vais constater les moments où je suis effectivement ainsi, plus je vais apprendre à être ainsi, parce que c’est ce qui me défini. J’ai été, en mes début de « Papa », très autoritaire, et reconnu par « Avec François, ça file droit ». Ça me définissait, et finalement paraissait très positif. Il aura fallu que je me rende compte que les résultats n’était pas ceux que je voulais vraiment atteindre, ni finalement me ressemblaient. C’est à partir de ce moment là que je n’ai plus alimenté cette boucle de renforcement. C’est à partir de ce moment là que j’ai su quand faire exactement le contraire de ce qu’on (et que je) attendait de moi. Pas simple au début mais ça s’apprend. Comme mes clients qui maintenant se questionnent sur les nouveaux comportements à mettre en place. En se nourrissant de ce qu’ils font dans d’autres circonstances, en expérimentant et en se trompant, puis en ajustant. Pour moi, le coaching est à ce moment là déjà réussi, le changement est activé et tout le reste est génératif des nouvelles attitudes. On passe maintenant à la phase de renforcement positif.

De nouvelles croyances pour de nouvelles étiquettes

hein? on vient de casser des croyances pour en construire d’autres? 🧐🤪

Oui, les croyances sont utiles à maximiser notre capacité de jugement et de prise de décision. Il est juste important de s’assurer qu’elles ne deviennent pas limitantes.

C’est la phase de renforcement positif, où mes clients me nourrissent de visages rayonnants, fiers. Dans le même temps où l’on continue à questionner les attitudes et les comportements, j’accompagne le client à constater à quel point il est capable d’agir tel qu’il le souhaitait lors de sa première séance. Et de proche en proche, de construire sa propre confiance en « sa capacité à déplacer des montagnes ».

Les émotions sont puissantes, donc très utiles!

Entendre sa colère, la ressentir au plus profond de soi, dans toute son entièreté, c’est un exercice assez exceptionnel. Amusez vous un jour à le faire 🙂 En plus, dans le même temps où vous allez ressentir toute cette énergie, vous allez probablement perdre l’animosité qui l’a généré parce que vous vous êtes un instant concentré sur autre chose que LE problème!

C’est toute cette énergie que l’on va mettre au service du projet du client. Simplement en réorientant sa destination et son intention. Et croyez moi, je vis de ces moments incroyables où je vois revenir pendant nos séances toute l’intensité de l’émotion qui graduellement se transforme en pure énergie de création et de puissance d’amour. Rien ne semble plus pouvoir arrêter mes clients à faire du bien en eux et autour d’eux, et les retours à la séance suivante le confirment. J’ai beau en prendre l’habitude, ça me dresse les poils à chaque fois, et autant dire que j’ai besoin de temps et de méditation avant une nouvelle séance pour ne pas mélanger les énergies avec le prochain client 😝

Des outils puissants pour des résultats de dingue

Je parlais de coaching génératif, de conscience de soi, d’exploration et de construction identitaire. Ce sont de très gros sujets et le travail peut être long. J’ai alors choisi de me former à des pratiques de PNL et d’hypnose, compulser les résultats d’étude en neuroscience (et c’est vraiment passionnant) et je ne peux que constater à quel point cela a révolutionné mes coachings. Fini la nécessité de laisser le temps à mon client de cheminer, de prendre conscience, de faire le tri pour passer couche après couche chacun de ses blocages, des fois dans la douleur, en tout cas dans l’inconfort. Je n’étais pas à l’aise avec ce temps de doute inconfortable pour mon client. Ce cheminement est nécessaire, et même essentiel à ce que mon client se pose les vraies bonnes questions, mais je sais aussi que quand quelque chose devrait être amélioré, c’est améliorable. Je me régale à user de ces outils puissants pour exploser une croyance limitante, une douleur, une peur irrationnelle, au moment où elle se pose sur le chemin de mon client. Parce que juste après, on peut vraiment s’intéresser à ce qui va lui faire du bien, le nourrir et l’aider à se projeter dans la mise en place de ses nouvelles attitudes.

Ne combattez pas la colère, aimez là

Pour finir, je vous réitère donc ce conseil. Votre colère est une émotion saine et vous devez l’entendre, l’écouter, la comprendre, lui parler. Elle deviendra une belle énergie de transformation que vous pourrez mettre au service de votre vie rêvée.

Et bien sûr, si vous le souhaitez, je suis là pour vous accompagner 🧡

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