A l’occasion du lancement de l’application Simplement Soi, j’ai produit ce podcast pour leurs utilisatrices. Ce contenu est accessible directement depuis l’application pour les membres. https://www.simplementsoi-app.fr

Je vous le partage 🙂

La vie est ce qu’elle est. Qu’est-ce qui fait qu’on la perçoive plus ou moins négativement? Le regard que l’on porte sur sa propre expérience. Changer de regard permet vraiment de changer son expérience. C’est d’ailleurs tout le principe de la Programmation Neuro Linguistique que je pratique en consultation. Profitez de ce podcast pour faire de votre vie, une vie vraiment épanouissante 🙂

 

Bonjour à toi,

Si le titre de ce podcast t’a intéressé, tu es probablement à la recherche de réponses pour retrouver un équilibre dans ta vie, avoir une vie plus épanouie, et c’est justement ce que je te propose d’explorer avec des exemples et 3 clés à utiliser tout de suite! J’avais envie pour ce contenu de ton application Simplement Soi de te partager à quel point j’ai trouvé des ressources pour de plus belles journées dans ma vie avec la gratitude et le lâcher prise.

 

Je suis François Laugier,

Je suis coach expert dans les leviers de motivation et la transformation congruente des organisations et des personnes.

 

Lors de mes formations et coachings, j’ai rencontré le concept de la gratitude. En deux mots, c’est la capacité que nous pouvons avoir chacun à comprendre que dans tous les événements de notre vie, il y a une invitation à grandir, à devenir plus fort. A tout instant… et surtout dans les moments difficiles.

Si je m’autorise un raccourci immédiatement, la gratitude est la faculté que je peux mettre en oeuvre pour profiter de chaque instant de la vie.

 

DES PETITS RIENS… PARTOUT

Commençons par notre capacité à oublier la chance incroyable d’être vivant. Et de remercier l’Univers ou ce que tu souhaites d’avoir laissé cette si faible probabilité que nos parents nous crée, nous. En effet quelle somme impensable de petites chances se sont accumulées pour que nous, tel que nous sommes, voit un jour le jour.

 

Dans mon quotidien, dès le matin, j’ai la chance de pouvoir profiter de tout ce que la vie me donne. En ouvrant les yeux, je peux découvrir un monde de beauté, d’opportunité, de surprises, d’amour, de réconfort, d’élégance, d’inventivité… Tout cela est à ma portée, je peux m’en nourrir. Je vois, j’entends, je sens et ressens, je goûte les plaisir de la vie par tout ces sens que l’évolution à mis à ma disposition. Tout cela est naturel et pourtant, n’en est pas moins merveilleux, si je prends le temps de m’en rendre compte.

Mon cerveau est réglé pour me protéger de façon inconsciente des risques de la vie, je peux consciemment choisir de voir tout le reste.

Alors, de quoi ai-je besoin pour ressentir la gratitude? D’un peu de temps, ou plutôt de disponibilité, et d’une invitation à la gratitude de m’envahir. Prendre un peu de mon temps d’action, cet enchainement continu de prises de décision et de réaction, pour prendre un temps pour moi et me rendre disponible à la contemplation. Une contemplation toute simple, sans prétention.

Je regarde autour de moi et je m’intéresse à ce qui participe de la beauté de la vie.

Je regarde le ciel, et peut être la richesse et la profondeur des couleurs du soleil, le dessin et les dégradés de gris des nuages.

Je regarde la pièce dans laquelle je suis. L’harmonie qu’il peut y avoir dans l’organisation de mon bureau, même cachée dans le désordre de mon classement vertical tout personnel. Les déco que j’ai pris plaisir à placer, le cadre que j’ai créé pour être bien.

J’écoute les sons de la maison, qui me rappellent les personnes avec qui je vis et que j’aime.

Et puis je vois mes mains. Des outils fantastiques qui me permettent de faire tant de choses, de créer, de manipuler et puis de communiquer aussi.

Et mes jambes qui me permettent d’aller où j’en ai envie, quand j’en ai envie.

Chaque jour, je peux manger à ma faim et chaque soir je peux dormir dans un lit qui m’accueille et me permet une belle nuit de sommeil. Bon, la base est bonne quand même! J’ai la chance de vivre à un endroit de la terre où je peux profiter de choses que d’autres n’ont pas.

Rien qu’en observant ce que j’ai, ce qui est à ma portée, je peux éveiller le sentiment de gratitude.

 

Et qu’en est-il de ce qui se passe dans ma vie? J’ai bien des trucs pénibles à gérer, tous les jours. Des choses qui ne se passent pas comme j’avais prévu, comme je m’y attendais… comme j’avais envie de m’y attendre. J’ai donc, comme toi probablement tous le loisir de constater à quel point la vie est compliquée, fatigante, contrariante. Pourtant, il est possible que nous n’en percevions pas la même chose…

 

NE PLUS SUBIR

 

Dans mon parcours de vie, j’ai appris ce qu’étais la résolution de problème. Avec des responsabilités de chef de projet, c’est même une compétence indispensable. Et puis finalement, c’est bien agréable de se sentir aux commandes des aléas de la vie. Jusqu’à la maison, dans ma vie de tous les jours. Mais suis je bien aux commandes ou suis doué pour gérer ce que je n’ai pas demandé? Est-ce que c’est ça être aux commandes? Et pourquoi ai-je ce besoin de me sentir aux commandes? Ça me rassure. Je suis rassuré de savoir que je vais être capable de résorber le problème. De faire qu’il n’y aura pas de conséquences et que le plan, celui que j’avais prévu va bien pouvoir se dérouler comme prévu. Mais quelle énergie pour chaque problème! Et avec le nombre de « problèmes » que je vois chaque jour, je finis chaque jour, épuisé. Et si je n’ai pas laissé trop de problèmes pour le lendemain, et si avec tous ces problèmes, j’ai tout de même réussi à avancer dans mon plan, je peux être satisfait. Et dans le cas contraire, malgré toute l’énergie dépensée, je n’arrive à voir que ce que je n’ai pas fait, parce que je n’ai pas avancé dans mes plans, dans ma vie et qu’il me reste tant à faire avant de pouvoir m’y consacrer pleinement. Et peut être que c’est aussi ça construire son burn out.

En fait, je suis en train de subir et la vie devient un combat de chaque instant.

 

Bon mais ça, c’était avant! Parce que j’ai choisi de ne plus subir et de vivre la vie qui m’inspire.

Je ne vais pas te dire que je n’ai plus de problèmes, je dois toujours en avoir à peu près autant. Par contre, je ne leur laisse pas la même place, la même importance, jusqu’à ce que certains même, ne soit en fait plus des problèmes!

Oui, parce qu’au delà de la conscience de la chance que j’ai d’être et de vivre, chaque jour, la vie m’offre des tonnes d’opportunités de me réjouir.

 

VOIR CE QUE JE NE VOIS PLUS

 

Dans chaque moment de la journée, il y a des raisons de se réjouir. Il suffit d’accepter de les voir. « Il suffit » est peut être un peu léger penses-tu? Je veux bien l’admettre. Avant ce il suffit, il va falloir réapprendre à ton cerveau la façon dont il tiendra compte des événements. Tu connais probablement la technique des 3 kifs par jour, ou quelque soit son nom, cette habitude de prendre quelques minutes avant de se coucher pour repasser dans ton esprit le fil de ta journée et de noter, au moins, 3 belles choses que tu as vécu, qui te sont arrivées, que tu as vu arriver à d’autres. Si tu l’as pratiqué, le pratique ou va t’y mettre, les débuts sont souvent compliqués. On ne trouve rien de particulier, d’intéressant, de vraiment sympa. Et ce démarrage est différent pour chacun, suivant notre compétence à focaliser sur les problèmes. Mais on peut commencer par des choses très simples, basiques, juste histoire de créer dans notre cerveau une nouvelle façon de relire le fil de sa journée. Jour après jour, c’est dans la journée que tu vas remarquer ces petits événements que tu retiendras pour le soir. Tu es en train de donner de la place à la gratitude.

Ça peut être par exemple :

  • Le dépôt des enfants qui s’est bien passé ce matin,
  • un peu moins de bouchons sur la route,
  • une réunion qui s’est annulée pour te permettre de faire une petite de tes actions de plus.
  • Un échange sympa au repas de midi,
  • la blague carambar très nulle que ton enfant te raconte, éclaté de rire de retour de l’école,
  • ce petit « je t’aime » glissé dans les habitudes des retrouvailles avec ton ou ta chérie,
  • ce petit moment que tu as pris pour toi ce soir en écrivant tes 3 kifs…

 

Jour après jour tu vas aiguiser ta perception de ces moments. A chaque fois que tu en remarques, fais une petite pause, profite et marque ta gratitude pour la vie si belle que tu vies. Tu commences à voir ce à quoi tu ne prêtais plus attention.

 

Voilà pour cette première partie qui se termine avec l’invitation que je te fais à voir ce que tu ne vois plus. Prends toi le temps nécessaire à t’entrainer à voir, tous ces petits moments magiques qui ponctuent ton quotidien, discrètement. Donne leur plus de place, plus de leur vraie place.

Enfin, n’oublie pas de te féliciter de ce que tu vies. Tous ces petits moments existent car tu as créé le contexte qui leur permet d’exister. Tu te crée chaque jour une vie fantastique et tu peux t’en féliciter. Gratitude envers toi même.

Continue quand c’est le bon moment pour toi avec le 2eme podcast où l’on va mettre de la lumière là où tu pourrais croire qu’il n’y a que ténèbres.

Prends soin de toi.

 

 

VOIR LE CADEAU

 

Nous voilà pour la deuxième partie de ce podcast consacré à la gratitude et aux lâcher prise qui tout deux participent à une vie épanouie. La première partie s’est terminée sur l’invitation que je t’ai faite à voir ce que tu ne vois plus. Qu’en est-il? Qu’est-ce qui a changé pour toi? Prends en conscience, prends le temps d’en prendre conscience. Et remercie toi pour le cadeau que tu es en train de ta faire.

 

Voilà, tu commences à percevoir autre chose qu’une vie remplie de problèmes. Tu as aussi la chance de vivre des petits et des grands moments de plaisir, de contentement, de joie et d’amour.

Ne t’arrêtes pas là. Tu ne voyais pas tout ce qui se cachait entre tes problèmes avant de regarder vraiment et tu va maintenant découvrir ce qui se cache de merveilleux dans tes problèmes!

 

Quand je me frite avec mes ados, si je le décide, je peux choisir de voir le cadeau qu’ils me font. L’opportunité qu’il m’est donné de réussir à construire, même quand cela semble impossible. Quelle est MA ressource à ce moment là? C’est l’amour inconditionnel que je leur porte. A cet instant précis où je sens la colère monter en moi, il est souvent compliqué de me raccrocher à cet amour inconditionnel. Je mets mon égo en avant, le respect du père. Et pourtant, un jour, j’ai choisi de toujours tout faire pour construire un lien fort avec eux. Un lien qui perdurera toute notre vie, un lien qui guidera nos relations une fois qu’ils auront quitté le cocon familial. Un lien qui dit que je serai toujours présent pour eux, quels que soit leurs choix. Est-ce que c’est bien ce que je leur montre quand j’alimente moi même le conflit nait de nos différences, de leur besoin naturel d’émancipation?

Comment revenir à une relation plus apaisée? Je me dis intérieurement cette phrase toute simple : « Merci de me donner l’occasion d’être un meilleur moi même »

Ce n’est pas évident quand la colère est forte de placer un remerciement. Et pourtant c’est justement ce décalage entre ce que je ressens et ce que je suis en train de me dire qui crée cette infime dissonance cognitive et qui va me permettre, un court instant, de focaliser mon attention sur mon discours intérieur décalé, incongru, et finalement de percevoir l’absurdité de la situation. Je suis en train de m’engueuler avec les êtres que j’aime le plus au monde. Je leur reproche d’être eux même, d’être différent de moi.

Ah AH! Je viens de lâcher prise. Je viens de choisir ma bataille. Je ne lutte plus contre eux, mais contre moi et mes comportements automatiques, mes croyances limitantes. Et finalement, c’est bien à eux que je le dois. Ici se trouve un moment de gratitude.

Maintenant, je peux me répéter cette phrase « Merci de me donner l’occasion d’être un meilleur moi même » avec un tout autre état d’esprit. Je peux même me remettre à sourire, les observer grandir et être. Je peux m’observer grandir et être. Par le rôle du Père, j’apprends à être un meilleur humain, à être plus aligné avec mes valeurs et être plus serein. Apprendre encore à transformer une relation conflictuelle en opportunité d’évolution. Merci les garçons!

Je peux aussi te parler de tout ce sur quoi je comptais, qui s’est annulé et qui m’à permis de faire tant d’autres choses.

De ces ruptures sentimentales qui font mal et qui pourtant m’ont permis d’avoir la vie que j’ai aujourd’hui. Tout comme je pensais que j’étais dans un couple pérenne jusqu’à la rupture. Comment aurais-je pu trouver la femme que j’aime aujourd’hui? Comment aurais-je pu devenir celui qui l’à séduite sans avoir vécu ce moment douloureux?

De ces contrariété au boulot qui n’ont fait que me dire plus fort où était ma vrai place. Mais ce podcast durerait des heures!

Toute ma vie, si je prends un peu de temps pour regarder en arrière, fourmille de ces expériences qui, avec le temps, m’ont forgé à l’image de ce que je suis aujourd’hui. Fais le toi aussi! tu vas prendre un temps à ce moment du podcast, mettre la pause, comme je t’invite à le faire, de temps en temps, pendant tes journées, appuyer sur pause.

Tu reprendras la lecture quand tu auras trouvé un moment de ta vie, un moment qui a été difficile pour toi, sur le moment et peut être pendant plusieurs jours, semaines, mois ou années et qui maintenant est plutôt derrière toi. Quelle importance a-t-il réellement dans ta vie aujourd’hui? Qu’en as-tu fait? En quoi t’a-t-il rendu plus fort? Ou aidé à mieux te connaître et faire des choix différents? Vas-y, PAAUUSEE…

 

Bravo à toi d’avoir tenté l’expérience et peut être d’avoir réussi à trouver toutes les réponses. Peut être, est-ce trop tôt et que tu dois encore t’entrainer à trouver le positif des situations difficiles, le cadeau. Tu viens de commencer à te donner ce droit. Petit à petit, jour après jour, tu vas continuer à rencontrer de vrais problèmes, et chaque fois, un peu plus, il te sera plus facile d’y trouver le cadeau et alors, le transformer en opportunité.

 

LACHER PRISE

Enfin, il y a des fois où il n’y a pas de problème. Il y a ces moments où c’est juste mon cerveau qui veut me protéger et qui me présente tous les scénarii catastrophe possibles qui pourraient commencer par ce moment :

  • où mon enfant décide de faire un peu d’acrobatie,
  • demande à sortir avec ses amis,
  • où j’entends mon chef me faire une réflexion désobligeante,
  • mon épouse me reprocher quoi que soit,
  • où la voiture a décidé de ne pas démarrer,
  • où je ne suis pas retenu à l’entretien sur lequel je comptais,
  • où COVID a décidé que la fête entre amis c’est mort!

 

Pour chacun de ces moments, je peux décider de la façon dont je l’accueille.

Je peux me questionner sur le pire du pire :

  • Ok, il commence à grimper partout, c’est potentiellement dangereux, il pourrait tomber. De quelle hauteur? Est-ce vraiment si haut? Ce serait quoi le pire? Pourrait-il vraiment mourrir de tomber de cette hauteur? Est-ce que ça m’est arrivé? Quelles était les vrais conséquences? Finalement quel est le vrai risque?
  • Elle veut sortir avec ses amis, qu’est-ce que j’imagine vraiment de pire? Et est-ce que ça pourrait être pire encore? Finalement, est-ce que je n’ai juste pas tout simplement à me rassurer sur le fait qu’elle sait être raisonnable? Que j’ai fait un bon boulot dans son éducation? Et s’il me suffisait simplement de poser le cadre qui me rassurera et lui permettra d’être heureuse pendant que nous construisons ensemble notre relation?
  • Et pour ce job que je n’ai pas eu? Quel est le cadeau? Qu’est-ce que je reçois de ça? Finalement, qu’est-ce que je gagne à ne pas avoir ce que j’attendais? Ça pourrait être du temps. Et c’est énorme d’avoir du temps! Je pourrais me former, aller rencontrer d’autres employeurs et mieux trouver peut être.

 

En te questionnant de la sorte, tu te donnes le droit de prendre du recul. En y trouvant tes réponses, tu te donnes les moyens de pouvoir lâcher prise, en ne gardant que ce qui est important pour toi, en choisissant tes batailles, celles pour lesquelles tu pourras ensuite développer ce sentiment de gratitude, envers toi même, cette personne qui sait te donner tant de satisfaction, pour autant que tu l’y invites.

 

Voilà ce que je voulais te partager pour t’outiller enfin de faire de ta vie ce qu’elle est en réalité, pleine de moment de te réjouir et de grandir. Prends soin de toi pour prendre soin des autres.

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